Mon travail se déploie dans un mouvement d’aller-retour entre la solitude jubilatoire de l’atelier et l’expérimentation en complicité avec d’autres. Dans la rencontre de savoirs, d’outils et d’êtres humains, ce qui m’intéresse est la recherche d’angles morts, d’accueillir ce qui nous échappe.

Ces découvertes ouvrent des nouveaux espaces ; elles permettent de voir sous une lumière nouvelle le monde qui nous entoure, avec ses codes, ses artefacts, ses systèmes… Un monde fait de fabrications humaines, plus fragiles et malléables qu’on ne l’imagine.